ROCK IN THE BARN #10

Rock in the Barn fête cette année sa dixième édition.

Une petite longévité dû à sa singularité : une organisation en milieu rural dans un corps de ferme et une grange; une programmation défricheuse et fédératrice, ainsi qu’une restauration défendant les producteurs locaux et régionaux. 

En bref un évènement associatif qui satisfait les soifs de Rock-N Roll et les papilles engagées. 10 ans de programmation qui ont su évoluer au fil des tendances, des esthétiques promouvant l’excellence des jeunes pousses normandes - on citera MNNQNS, The Goaties, Metro Verlaine …- en les mêlant aux diverses têtes d’affiche françaises et internationales telles que Dead Meadow, Balthazar, Acid Arab, Black Strobe ou encore The KVB pour ne citer qu’eux…

Flavien Berger (Paris - Pan European)

A 32 ans, le Parisien est musicien, auteur, compositeur, interprète et a fait toutes ses classes à l’ENSCI (l‘école nationale supérieure de création industrielle). Quelque part entre le son électro-clash du début des années 2000, la new-wave, l'acid music, les années 80 et la synth pop, les mélodies du Berger plongent le troupeau dans une sorte de rêve éveillé dont les brebis ne pourront s'extirper qu'à coups de bassins chaloupés. Et il nous tarde d'éprouver son dernier "Contre-Temps" en live.

Rendez-Vous (Paris - Artefact/Crybaby)

Après un premier EP à succès, le groupe français Rendez Vous frappe fort avec son premier album “Superior State” sorti en octobre 2018. Cet opus postpunk apocalyptique, nuancé à coups de mélodies synthpop et new wave, amène le groupe à se produire à travers les scènes du monde entier (Asie, Etats-Unis, Europe). Le rendez-vous est pris !

DBFC (Paris - Her Majesty’s Ship)

Inviter l’esprit rock dans la culture des dancefloors n’est pas chose facile, pourtant ils l’ont fait. A la tête de ce quatuor, se cachent Dombrance (Bertrand Lacombe) et l’anglais David Shaw, des musiciens qui se présentent non pas comme un groupe mais comme un club dont eux seuls connaissent la signification. A l’inverse de nombreuses productions electro, leurs sons ne reposent pas essentiellement sur les machines puisqu’ils livrent une musique organique où les guitares, claviers et batterie s’invitent sur scène pour un joyeux mélange explosif. Influencés par les Beachs Boys et les Beatles, ils piochent dans la funk, la new-wave, la soul et le disco pour livrer des lives enflammés où l’on transpire, se lâche et s’oublie sur des musiques hypnotiques qui finissent par ensorceler.

San Carol (Angers - Freemount Records)

L’Angevin Maxime Dobosz, leader et fondateur de San Carol, aime Bowie, Nine Inch Nails, Slowdive, Air, Yo La Tengo, George Michael (mais ça c’est un secret), le folk… Ajoutez à cela deux albums publiés sous influence éléctro-clash pour le 1er et psyché krautrock pour le 2nd et vous obtiendrez un artiste inclassable au meilleur sens du terme, boulimique de sons et de grands refrains quelles que soient leurs origines et leurs époques. En fait, c’est ça San Carol : un mec imprévisible, aux goûts sûrs, en quête perpétuelle du morceau « qui tue ».

Ko Shin Moon (Akuphone)

Tintement de Ghantas, rythmes de Derbukas, mélopées délicatement égrenées au Tambur Turc, au rubab afghan ou au Phin Thai la musique de Ko Shin Moon accueille un patrimoine musical et instrumental venu des quatre régions du globe. Chaudement installée dans une écoute instrumentale saupoudrée de quelques samples vocaux d’Inde, du Moyen-Orient ou d’Asie du Sud-Est, d’un instant à l’autre la lune de Ko Shin devient furieuse. Le temps d’un break, renversant l’écoute analogique dans la synthèse digitale, Ko Shin Moon transforme l’auditeur en danseur sur un acid algérien, un belly dance électrique, du psyché grec, de la disco turc, de la trap libanaise, de la dance thaïe et du shoegaze laotien. Bande d’originale fantasmée d’un film de Bollywood, sélection éclectique des clubs malfamés d’Oran, de Kolkata, de Krungthep ou de Bagdad, ou simple rêve de deux illuminés croulant sous les synthétiseurs analogiques et les luths orientaux d’un studio, Ko Shin Moon se fait palimpseste effaçant les influences et les modes opératoires à mesure qu’il les réécrit.

Biche (Paris - Banquise Records)

Ayant échappé à la vague néo-psyché, elle-même emportée depuis comme un ouragan, Biche a préféré lentement sortir du bois. Littéralement. C’est dans un studio des Yvelines, entouré par la forêt, que le groupe est né et qu’il a su revenir à sa langue maternelle après avoir, brièvement, tenté l’anglais. Ce qui n’empêche pas de pouvoir dire, sans ciller, que La nuit des Perséides vise dans la même direction que le Revolver des Beatles. Même soucis des arrangements, même obsession pour ces sons de guitares si high and dry. Rajoutez ce son de basse qui, de Burgalat à Air a fait les beaux jours de l’export français, et vous obtenez un « semi concept album » assez compact pour s’écouter d’une traite mais suffisamment aéré pour qu’on y revienne, par plaisir, pour le découper en tranches. Des graines de Todd Rundgren planquées sous le Mellotron, des bouts d’effets garages à la Thee Oh Sees (sur Fugue), de la pâte à François de Roubaix bien malaxée, tout est là : ça vient juste de sortir du four mais le temps aidant, rien ne sent le réchauffé.

Altin Gün (Turquie / Pays-Bas - Bongo Joe Records)

Groupe hollando-turc en provenance d'Amsterdam, Altin Gün («l'âge d'or» en turc), est une formation bariolée qui célèbre le rock anatolien des années 60 et 70. Leurs sonorités très funky et pleines de réjouissances rendent hommage à la bouillonnante scène d’Istanbul de l’époque et fusionnent vague psyché occidentale et musiques traditionnelles turques. Leur répertoire, constitué de standards et d’adaptations de chansons traditionnelles, est maintenant complété par leur premier album «On» véritable joyau aux rythmes lointains et effluves psychédéliques. Entre temps, le groupe a triomphé en Europe, que ce soit sur la scène surchauffée des dernières Trans Musicales de Rennes ou lors d'un passage remarqué lors du festival Eurosonic. L’envoûtant septet psychédélico-oriental se produira maintenant à l’Orangerie pour vous faire vibrer avec leur musique exotique et jubilatoire et leur groove à réveiller les morts !

We Hate You Please Die (Rouen - Kids Are Lo-Fi Records)

Du brut et de l’électricité telle est la devise de ce quartet rouennais bien énervé. Remettre la fureur au goût du jour à grands coups de fuzz sans oublier quelques gouttes de pop. Moyenne d’âge 23 ans, We Hate You Please Die recherche une certaine transe, celle qui ne s’encombre pas des genres même si la base garage/punk/rock est bien là. Du brut et de l’électricité, la volonté de concerts énergiques et cathartiques durant lesquels l’équation se ferait avec Ty Degall, les Cramps, Fucked Up ou les Stooges. La viscéralité et l’émotion sont la base du projet, le groupe est engagé et attentif aux questions sociétales et environnementales.

 

INFOS PRATIQUES

POINTS DE VENTES BILLETTERIE PHYSIQUE:

BAR LE CHANTIER, 2 Pl. Chantereine, 27200 Vernon

BARNEY'S GROOVES Record Shop, 17 Rue Carnot, 27200 Vernon

 

CAMPING GRATUIT // BAR (bière locale, 3€ 25cl - 5€ 50cl) & RESTAURATION EGALEMENT LOCALE SUR PLACE 

1h. de Paris via A13 / 40 min de Rouen via A13.
40 min. en train depuis la gare Saint-Lazare, arrêt Vernon-Giverny.
Navettes prévues depuis la gare de Vernon.

CONTACT:

☞ Programmation : Martin Carriere I festival.rockinthebarn@gmail.com
☞ Partenariats : Florian Semprez I partenariat.rockinthebarn@gmail.com 

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